• En memoire de la famille Roberts (Zoloft homicides / suicide antidepresseurs ISRS meurtre psychiatrique)
     

    154 suicides
     

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    157 tentatives de suicide
     

    34 idées d'homicides


    pour le zoloft seulement !


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  • Prescription for Pain 8-06 (Zoloft suicidal homicidal)


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  • Un antidépresseur serait à l’origine de la tuerie de Pouzauges

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    LaNutrition.fr, le 02/07/2010
     
     
    Rappels des faits
    Le 31 mai, le docteur Emmanuel Bécaud (34 ans) a tué son épouse et ses quatre enfants, avant de se suicider. Un drame d’une violence inouïe. Les quatre enfants, âgés de 3 à 9 ans, ont été tués dans leur lit avec une bûche. Leur mère a été poignardée à douze reprises avant d’être égorgée. Le docteur Bécaud s’est pendu après avoir accompli son forfait. La sertraline, un antidépresseur, pourrait être l’élément déclencheur dans la folie meurtrière de Pouzauges (Vendée).
    Xavier Pavageau, le procureur de la République de Vendée, indique ce matin dans sa conférence de presse que les analyses toxicologiques ont révélé la présence de cet antidépresseur – et de lui seul – dans le sang du médecin. 
    C’est la seule piste solide dont dispose le procureur. Car, aux yeux des proches, cet acte meurtrier demeure incompréhensible. Le docteur Bécaud était unanimement apprécié de ses patients. Il aimait sa femme et ses enfants, n’avait aucun antécédent de violences. Les  proches ont confirmé que le couple vivait en harmonie. Le médecin était-il simplement surmené par son travail ou dépressif ? Difficile à dire. Une chose est sûre, il prenait depuis quelque temps de la sertraline – un antidépresseur générique longtemps commercialisé sous le nom de Zoloft – appartenant à la famille des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine (ISRS). Le médicament aurait joué le rôle d’un détonateur.
    L’avis d’un expert
    Par quels mécanismes, la sertraline aurait-t-elle pu déclencher cette violence ? Le journaliste Guy Hugnet enquête depuis près de 10 ans sur les antidépresseurs. Il a interrogé David Healy (professeur de psychiatrie et de neuropsychopharmacologie à l’université de Cardiff, expert international des antidépresseurs) sur les effets des ISRS : « En prenant ces traitements beaucoup de gens deviennent hostiles, agressifs, suicidaires, perdent leurs inhibitions. Certains, par exemple, se mettent en tête d’aller acheter des armes. Chacun d’entre nous est sujet à des impulsions qu’il contrôle plus ou moins. Avec ces médicaments, comme avec les street drugs (cocaïne, crack), les gens n’arrivent plus à contrôler leurs impulsions. »
    Le délire mortel du docteur Bécaud relance la polémique née avec l’arrivée du Prozac au début des années 90. Le médicament miracle, et ceux qui ont suivi (Déroxat, Zoloft, Séropram etc… aujourd’hui commercialisés sous forme de génériques), traînent une réputation sulfureuse. Tous ont été impliqués dans des affaires criminelles. Certaines ponctuées de procès qui ont vu les fabricants condamnés. Aux Etats-Unis, mais aussi en Angleterre ou en Australie.
    En savoir plus
    Dans son dernier livre, «  Antidépresseurs, mensonges sur ordonnance » (Ed. Thierry Souccar), Guy Hugnet décrit en détail la mécanique qui amène les gens à « péter les plombs » après la prise de ces traitements. Propos illustré par de nombreux exemples : affaire Wesbecker, Donald Shell, fusillade du lycée Columbine…  
    Guy Hugnet veut dénoncer le silence autour des antidépresseurs et relancer un débat depuis trop longtemps occulté : « En France, c’est l’omerta. Les dangers de ces médicaments s’arrêtent à la frontière. Les médecins les prescrivent comme des petits pains sans en connaître les dangers réels. Pour preuve, le docteur Bécaud lui-même ignorait les risques. Quant aux médecins qui savent, ils  ne disent rien par peur d’être traînés en justice ». Pour lui, le jour où les langues des patients vont se délier, on découvrira que des centaines voire des milliers de personnes sont, chaque année, poussées au suicide ou à des actes violents à cause des antidépresseurs. « Il est grand temps que les autorités sanitaires préviennent les gens des risques qu’ils encourent. » 

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    « les médecins ont tous nié que les médicaments auraient pu causer son état »


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  • AVERTISSEMENT IMPORTANT:


    Un petit nombre d'enfants, adolescents et jeunes adultes (jusqu'à 24 ans) qui ont pris des antidépresseurs ('ascenseurs humeur »), comme la sertraline pendant les études cliniques est devenue suicidaire (penser à faire du mal ou se tuer ou de planification ou d'essayer de le faire ). adolescents enfants, et les jeunes adultes qui prennent des antidépresseurs pour traiter la dépression ou d'autres maladies mentales peuvent être plus susceptibles de devenir suicidaires que les enfants, les adolescents et les jeunes adultes qui ne prennent pas des antidépresseurs pour traiter ces conditions. Toutefois, les experts ne sont pas sûr de savoir comment ce risque est grande et combien il faut tenir compte pour décider si un enfant ou un adolescent doit prendre un antidépresseur.

    Vous devez savoir que votre santé mentale peut changer de façon inattendue lorsque vous prenez des antidépresseurs ou d'autres sertraline, même si vous êtes un adulte de plus de 24 ans. Vous pouvez devenir suicidaire, surtout au début de votre traitement et chaque fois que votre dose est augmentée ou diminuée. Vous, votre famille, ou votre fournisseur de soins devriez appeler votre médecin immédiatement si vous ressentez un des symptômes suivants: dépression apparition ou l'aggravation; penser à faire du mal ou de vous tuer, ou de planification ou d'essayer de le faire; extrême inquiétude, attaques de panique, agitation ; difficulté à s'endormir ou à rester endormi, comportement agressif, irritabilité, agir sans réfléchir, de l'agitation sévère, et frénétique excitation anormale. Assurez-vous que votre famille ou un soignant qui connaît les symptômes peuvent être graves pour qu'ils puissent appeler le médecin si vous êtes incapable de se faire soigner sur vos propres.


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    Un petit résumé : Ne JAMAIS stopper ces drogues brusquement ! Ne pas faire de sevrage avec des prises un jour sur deux ou trois (pour les victimes dépendantes). Comme tous les sevrages des drogues légales ou illégales, les sevrages aux antidépresseurs doivent être effectués très très lentement. Les diminutions ne doivent pas dépasser 10% de la dose en cours, voir 5% par palier de 15 jours à 3 semaines environ pour les personnes dépendantes. Ces diminutions peuvent encore êtres moindres en cas de difficultés ou en fin de sevrage. Les conditionnements en gouttes sont recommandés. Un arrêt maladie doit être accordé par le médecin pour toute la duré du sevrage et post sevrage si la victime en fait la demande (sinon : changer de médecin !). Bien que l'aide d'un médecin soit nécessaire, il ne faut jamais faire confiance à un médecin en matière de sevrage, pas plus qu'en matière de prescription.


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  • Deux jeunes garçons qui ont eu "la chance" de se voir offrir des échatillions gratuits de l'antidépresseurs Zoloft sont aujourd'hui en prison

    En 2003, aux États-Unis, l’industrie pharmaceutique a distribué l’équivalent de 16.4 miliards de dollars en échantillons gratuits aux médecins. Ces échantillons sont littéralement responsables de la mort d’innocents. Deux jeunes garçons qui ont eu « la chance » de se voir offrir des échantillons gratuits de l’anti-dépresseur Zoloft sont aujourd’hui en prison.

    Après une visite chez leur médecin de famille, Christopher Pittman et Zachary Schmidkunz, tous deux agés de 12 ans, sont rentrés chez eux avec un sachet d’échantillons de Zoloft, sans avoir reçu la moindre information sur les effets secondaires de cet anti-dépresseur. Sous l’influence du médicament, chacun d’entre eux à commis des meurtres et attend aujourd’hui son procès.

    Ces médicament antidépresseurs SSRI (selective serotonin reuptake inhibitor inhibiteurs sélectifs du recaptage de la sérotonine) sont distribués couramment à des enfants de moins de 12 ans. Le Dr Thomas Moore, membre du Drug Safety Research group a mené une enquête sur l’utilisation des antidépresseurs chez les jeunes enfants. Les résultats montrent que, dans la période de 1998 à 2001, aux États-unis, l’utilisation de SSRI auprès d’enfants à doublé, et que dans 90% des cas les médicaments ont été prescrits en dehors de toute recommandation clinique.

    Par exemple, chez les garçons entre 6 et 12 ans, 52% des anti-dépresseurs administrés ont été prescrits pour traiter un déficit d’attention, de l’hyperactivité supposée chez l’enfant ou des troubles du comportement. Typiquement ces médicaments sont combinés avec la prise d’un antipsychotique ou d’un stimulant.

    « Il n’y a pas de preuve scientifique démontrant l’efficacité d’une telle combinaison de médicaments pour soigner les troubles du comportement, par contre il y a amplement de preuves démontrant que ces mélanges sont dangereux. » explique le Dr Moore. Et pourtant l’étude montre que 17% des enfants se voyaient administrer des médicaments n’ayant pas prouvé leur efficacité lors de tests cliniques et que 42% des enfants interrogés prenant deux anti-dépresseurs simultanément, voire plus.

    « Ce que nous constatons est que, quand le médecin voit que son traitement médicamenteux ne fonctionne pas, au lieu de l’abandonner ou d’essayer autre chose, il augmente les doses ou bien combine deux ou plusieurs médicaments. Les résultats de ces cocktails ne sont pas toujours prévisibles. »

    Ainsi, Christopher Pitman, garçon un peu turbulent, âgé de 12 ans. Perturbé par la séparation de ses parents et la perspective de devoir aller vivre chez ses grands-parents, Christopher s’était vu prescrire l’anti-dépresseur Paxil par le médecin scolaire. Arrivé chez ses parents, et n’ayant plus de pilules, il était allé voir le médecin de la famille pour en obtenir une nouvelle dose. N’ayant pas d’échantillons gratuits de Paxil sous la main, le brave médecin lui avait donné à la place un sachet de pillules Zoloft et avait écrit les instructions sur le sachet.

    48 heures après que la prise de Zoloft ait été augmentée à 200 milligrammes, Christopher prit le fusil de son grand-père, s’introduisit dans la chambre à coucher où dormaient ses grands-parents, et les assassina tous les deux, à bout portant dans leur sommeil. Ensuite il mit le feu à la maison et se mit au volant de la camionnette de son grand-père, toujours armé. Le lendemain deux chasseurs retrouvèrent le garçon de 12 ans dans une forêt tout proche. Il déambulait en hurlant des propos incohérents, parlant avec des interlocuteurs invisibles et brandissant toujours son fusil chargé.


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    J'ai payé un professeur suédois pour augmenter les chances d'accréditation du Prozac en Suède.
    John Virapen
     
    De nombreux médicaments sont mis sur le marché, sans que souci soit fait des effets secondaires non suffisemment contrôlés et qui causent des dizaines de milliers de morts chaque année à travers le monde.
     
    De grands universitaires ont consacré de nombreuses études aux perversions cyniques et scandaleuses des grandes firmes pharmaceutiques mondiales, qui se retirent de plus en plus de la recherche sur les grands fléaux (cancers, Alzheimer, maladies neurologiques, psychiatriques, virales et parasitaires du tiers-monde), au profit quasi exclusif de la création d’immenses marchés artificiels à rentabilité immédiate, leur assurant des bénéfices exorbitants, trois à quatre fois supérieurs à ceux de toutes les autres industries, sans aucun avantage pour la santé et les malades.

    Elles y parviennent de deux façons : d’abord, par la promotion de molécules prétendues nouvelles, quoique peu novatrices, simples copies des médicaments plus anciens et dont certaines ont déjà provoqué des dizaines et parfois des centaines de milliers de morts ; ensuite, en suscitant l’anxiété, donc la demande de la population et des parents, inventant et promouvant par un marketing forcené dans tous les médias des maladies qui n’existent pas (pré-hypertension, cholestérol, dépression, hyperactivité de l’enfant, dysphorie menstruelle, etc.) et pour lesquelles elles proposent des pseudo-médicaments, qui ont d’autant moins de chance d’être efficaces qu’ils n’ont rien à traiter, mais qui sont loin d’être sans danger.

    Jon Virapen, venu de la Guyane britannique, de formation médicale et ancienne pop-star, devenu, dans les années 1980, PDG pour la Suède, puis l’Amérique Centrale, de la grande firme américaine Eli Lilly, raconte de l’intérieur. Son livre n’est pas une étude, mais un témoignage vécu, direct et douloureux, habité de remords, de culpabilité et de révolte contre une politique qu’à travers les drames de l’Opren, du Prozac, du Vioxx et du Strattera, il a mis des années à comprendre et à rejeter. C’est donc pièces en main qu’il décrit le fonctionnement interne de ces entreprises, la falsification des études cliniques des médicaments, le secret et la dissimulation des accidents thérapeutiques, systématiquement cachés aux agences de contrôle, la désinformation et la corruption organisées des médecins généralistes par les visiteurs médicaux des firmes et plus encore, celle des experts universitaires infiltrés dans les agences d’État et même celle des politiques.

    Ce livre désespéré et passionnant tente de préparer un avenir meilleur pour les générations futures, dont le jeune fils de l’auteurr que l’on trouvera au cœur de ce bouleversant témoignage. 
    John Virapen a été PDG d'Eli Lilly & compagnie, en Suède. Son livre a déjà été traduit dans une vingtaine de pays.


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